Mes Assiettes Légères

Thomas Vasseur

Écrit pour Mes Assiettes Légères

À propos de l'auteur

38 ans, agent de l'administration territoriale à Strasbourg, quartier de Neudorf. Deux enfants de 8 et 11 ans qui ont des avis tranchés sur les légumes. Pas chef, pas diététicien : le seul diplôme que je peux revendiquer, c'est d'avoir nourri ma famille quatre soirs par semaine sans trop de plaintes depuis quatre ans. Tout a commencé un week-end d'automne, après un bilan de santé qui m'a signalé des triglycérides un peu hauts et une tension à surveiller. Pas une urgence, mais assez pour changer une habitude. L'idée n'était pas de réinventer la cuisine familiale, mais de trouver des repas plus légers que mes enfants accepteraient vraiment de manger.

Comment j'en suis arrivé là

Mon médecin m'a rendu les résultats avec ce sourire un peu préoccupé, le genre qui annonce une conversation plus longue que prévu. J'ai cherché des guides pratiques. J'en ai trouvé beaucoup qui expliquaient quoi manger, presque rien sur comment s'organiser quand la semaine ressemble à un mercredi soir avec le frigo à moitié vide, deux enfants qui réclament à manger, et zéro énergie pour cuisiner quarante minutes.

Le jour où j'ai pris la cuisine en main, mon voisin de palier, Guillaume Kieffer, m'a offert son premier livre de recettes régionales allégées. Il habite l'immeuble depuis vingt ans et connaît par cœur les plats de sa grand-mère, version originale et version allégée. J'ai commencé à noter mes propres essais à côté de ses recettes. Le premier dimanche de batch cooking : légumes rôtis, morceaux de poulet, lentilles corail. Ça nous a tenu jusqu'au jeudi. Le dimanche suivant, j'ai brûlé le riz et forcé le tiroir du congélateur pour caser les restes, un tiroir qui grince à chaque ouverture depuis. Ces deux dimanches m'ont appris des choses différentes. Ce carnet, c'est la mise au propre de quatre années de notes accumulées.

Mon approche

Je ne note que ce que j'ai testé dans ma propre cuisine. Si un plat prenait quarante minutes et que personne n'avait l'énergie de le refaire un soir de semaine, je le dis. Si les enfants ont laissé la purée de courge intacte deux semaines de suite, c'est dans les notes aussi. Le lundi, je compare mon lunch-box à celui de Clément, mon collègue de bureau, qui carbure aux tableurs Excel pour tout planifier mais s'essouffle vite dès qu'il touche une poêle. Ce qui m'intéresse : ce qui fonctionne dans la vraie vie d'une semaine de bureau, pas ce qui est parfait sur le papier.

Ce que je documente ici, ce sont mes essais de cuisine, pas un avis médical. Pour les questions de santé, de nutrition ou un programme alimentaire particulier, un médecin ou un diététicien reste le bon interlocuteur, pas mes notes du dimanche.

Ce que je ne traite pas

Pas de comparatif de méthodes minceur, pas d'avis sur des programmes, pas de promesse de résultat. Ce n'est pas ma partie. Ce que je peux faire : vous dire quoi cuisiner ce dimanche pour que la semaine se passe mieux, comment éviter le jeudi soir où le congélateur déborde et où tout le monde est épuisé.

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Avis

À savoir : une partie des liens de ce carnet sont affiliés. Si une commande passe par eux, je perçois une commission et votre tarif ne bouge pas. Je ne parle que de ce que j'utilise vraiment dans ma cuisine au quotidien.